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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 14:40

Au programme cette semaine : du semi lourd, pas de doublage et un marathon en fin de chaine.

Voilà le décor est planté.

 

Ce lundi c'est repos, à ma façon. Le matin je monte sur mon home trainer pour 30minutes.

 

Mardi. La chaleur est repartie en flèche ! 34°C. Ce midi c'est fartleck: 7*5' autour de 18km/h. J'augmente la durée des fractions par contre je conserve la récup de 1'20. Et bien c'est pas trop mal avec la température du jour et le vent en prime.

Y'a plus qu'a aller à la balnéo ce soir !

 

Mercredi. Ce jour je ne ralenti pas. Il fait encore chaud mais bon. J'enchaine avec 25km en 1h37'23 sans trop de difficulté pourtant la séance d'hier pèse un peu dans les pattes. Il faut être facile sur des allures comme celles là, sur du plat.

 

Jeudi. 40' de home trainer au réveil et le midi 10km en footing de récup et 4 lignes droites.

 

Vendredi. Sous une bonne chaleur, je fais 20km en 1h18'. J'avais prévu 25km mais je temporise un peu avant le marathon de Dimanche. Sur cette préparation, j'essaie de bien écouter mes sensations. Faire au plus juste. Ca me change !!

 

Samedi. Le matin je déroule sur 10km en récup. C'est tout car le midi j'ai un repas d'anniversaire puis vers 17h je trace à St Girons. Je suis hébergé chez Nathanaël et Nathalie. Merci à eux.

 

Dimanche. Le marathon des Oussailles. (St Girons). Je me lève vers 6h30. Oups !! Bizarre, c'est comme si je venais de manger ou pire. J'ai mal au ventre. J'ai l'impression que mon transit est bloqué. Je vais aux toilettes, mais rien n'y fait. Aie ça commence mal. Moi qui me faisait une joie d'être ici. Bon ça va passer. J'ai quand même le ventre hyper gonflé. Je crois que le repas d'anniversaire de la veille n'est pas bien passé. Pourtant je n'ai pas mangé en quantité énorme non plus.

 

7h20 je me retrouve dans un mini bus qui nous monte à Aulus les Bains (lieu du départ). On arrive suffisamment tôt. Je peux discuter avec les gars du minibus. Puis j'essaie d'évacuer encore (en pleine nature) pour soulager mon ventre. J'évacue mais mon ventre ne change pas. Quelle galère. Je vais trotter sur 2km de chauffe tranquille. A chaque foulée mon ventre me fait hyper mal ! C'est pas possible ! Comment je vais faire.

 

9h Le départ est donné. Je me retrouve rapidement seul avec Patrice Bruel et un autre coureur en chasse pas très loin derrière. Au bout de 2km Patrice ralentit.

 

Quelques kilomètres plus loin moi aussi je ralenti car les douleurs au ventre sont insupportables. J'essaie de courir sur du velours. Mais comme c'est descendant cela tape encore plus.

De plus le coureur en chasse est vraiment proche, même si je maintiens un peu la distance.

 

Il fait chaud mais pas trop non plus ...encore.  Je suis un peu vert car je ne profites pas de mon marathon.

Je compte déjà les kilomètres à partir du 9 ou 10eme. Alors qu'au niveau des jambes c'est nickel. Que faire ?

J'essaie de me masser en courant : c'est pire !

Je ne prends pas de ravito au 5eme. Je tente de l'eau au 10eme : c'est pire !!

Je vais d'ailleurs me ravitailler avec un peu d'eau juste 3 ou 4 fois sur tout le marathon. Pas de gels ou autres : trop risqué. Bon à cette allure j'ai l'habitude de tourner à vide. L'eau va essentiellement me servir à mouiller ma casquette.

 

Puis peu avant le 18eme kilo, je m'arrête uriner. J'évacue pas mal et cela me soulage un peu le ventre. Entre temps, le coureur en chasse (le 3eme de la course au final) me passe devant. Faut dire que je me suis arrêté un bon moment.

Allez je repars et maintenant en étant le "chasseur" , façon de parler.

 

Je vais, au train, assez rapidement revenir sur lui et au final reprendre la tête du marathon vers le 24 - 25eme kilomètre je crois.

 

Bon maintenant il faut tenir avec ce satané mal de ventre. C'est vraiment bête car cela me limite dans l'effort alors que j'ai les jambes.

Tant pis je déroule comme je peux. D'ailleurs je vais voir à ma montre après coup que je suis très régulier sur du 16km/h.

 

On arrive au 34eme. La route devient plate et le soleil cogne. Je suis vraiment seul. Les poursuivants sont loin.

On prend plus loin un chemin de bord du Salat. Là des promeneurs promènent leur chiens : deux espèces de chiens loup en totale liberté me foncent dessus. Leurs propriétaires ne s'affolent pas du tout. Ils continuent à me courser, je suis obligé de m'arrêter et de gueuler sur leurs maitres mais rien. Y'a des bouffes qui se perdent ! Pas le temps j'essaie de repartir. Les chiens lâchent prise peu après.

 

Allez on rentre dans St Girons, c'est le 37eme kilo. Je passe au ravito pour prendre de l'eau et...en mettre dans ma casquette. Toujours pas possible de m'alimenter.

 

Et puis on arrive à St Lizier : la difficulté du parcours. Une côte en petit lacet sur environ 1km du 38.5 au 39.5 environ. Mais pas de soucis je commence à avoir l'habitude de ça avec ma prépa pour Millau. Je monte tranquille à presque 15km/h. Arrivé en haut on repars dans l'autre sens. Je préférais quand ça montait j'avais moins mal au ventre.

 

Passage au 41eme dans St Girons. Dernière ligne droite pour rejoindre le stade.

Je rentre dans le stade et je fais un demi tour de piste. Je franchis la ligne en 2h38' sans être fatigué sans avoir mal aux jambes et sans avoir faim. Juste ce mal de ventre qui n'est toujours pas passé! Cela me gâche mon plaisir et ma course. Je me fous du chrono, l'important n'est pas là, mais je n'aurais pas pris plaisir. Dommage.

 

Mon père à l'arrivée me propose un tas de truc...et puis au bout d'un moment je trouve la solution. Deux canettes de coca ! Moi qui n'en bois jamais mais c'est souvent efficace pour les gastro par exemple alors ... Bingo ! Le "destop" américain fonctionne. Si j'avais su ! Mais bon ou j'aurais trouvé ça au départ. Cela prouve bien que c'est vraiment pas très bon pour la santé cette boisson.

 

Je n'aurais donc pas pu faire ma petite récup d'après course avec ce problème.

On clôturera la journée par le repas d'après course, simple mais très bon et la remise des récompenses ou je suis gâté.

 

Un grand Merci au Marathon de St Girons. Ils ont doublé le nombre de coureurs sur marathon cette année et c'est tant mieux car c'est vraiment un marathon à faire. Une ambiance sympathique, conviviale, dans un cadre magnifique.

Moi c'était ma deuxième là bas et sûrement pas la dernière.

 

Sur la semaine, c'est un peu plus de 130km avec des allures sympathiques et de bonnes répétitions 100km. Comme observé depuis quelques temps, je tiens facilement du 40-45km à 15-15.5km/h sans trop de fatigue. C'est ce que je voulais. Je vais continuer dans les deux prochaines semaines, mes séances spéciales pour Millau et ainsi pouvoir encaisser le dénivelé. J'ai tout de même déjà les muscles bien aguerris et bien dessinés.

A suivre

 

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Published by jeromebellanca - dans Blog
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