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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 17:27

Le voilà il arrive !! Le fameux récit de course. J’ai mis le temps mais pas évident de trouver le temps entre le travail, la famille et les réponses à tous vos messages (Merci !!!).

 

Samedi 27 Avril 2013.

 

5h du matin, le réveil sonne. Je me lève pour un petit dèj copieux mais constitué de produits digestes. Je prends une portion de Bio Cake (Punch power) c’est un gâteau énergétique digeste pour les non-initiés, un yaourt soja, une banane, un verre de jus d’orange, je prendrais aussi un peu de thé mais avant de partir au départ car là vu l’heure je me recouche un peu.

 

6h : mon frère (mon suiveur vélo) se lève pour se préparer. Comme je ne me suis pas vraiment rendormi, je me lève aussi. Mon père est là aussi.

 

Depart7h : nous partons fin prêt sur le lieu du départ. Entre temps j’ai déjà entamé ma bouteille de warm up (boisson d’attente c’est-à-dire boisson au fructose régulant la glycémie). Je continuerais à en boire jusqu’au départ. Nous arrivons sur place et là se trouve une multitude de vélo : c’est impressionnant !! Environ 1000 : autant que de coureurs !!  Car même les coureurs du 50km ont droit à un suiveur. Et d’autres vélos sont là,juste pour suivre la course.

 

7h20 : c’est parti, le convoi de vélo (mon frère avec) s’en va sur le tracé du 100km pour rejoindre le 8-9eme kilomètre. Lieu à partir duquel ils pourront commencer à nous suivre. Pour ma part c’est aussi l’heure de mon échauffement. Je reste très léger dans le footing : un petit ¼ d’heure et 2-3 accélérations souples.

 

7h50 : je me cale proche de la ligne de départ et me retrouve au même niveau que les sélectionnés français. Puis je me décide au dernier moment à retirer les manchettes de mes bras. Je sors du rang, je file vers mon père et je les lui donne. Je me remets à ma place. Finalement je trouve qu’il ne fait pas si froid que ça. Enfin en arrivant ce matin, il ne faisait pas très chaud (10°C) mais maintenant que je suis échauffé, ça va et je pense qu’elle m’aurait embêté sur le parcours.

 

IMG 55678h : le speaker fait monter l’ambiance. Ca crie, ça applaudie et tout cela résonne dans les rues encaissées de Belvès. Mon père est au téléphone avec mon frère pour qu’il cale son chrono avec l’heure de départ réel. Pan !! C’est parti ! Les chevaux sont lâchés ! Comment ? Mais c’est un 100km, non ? Oui mais les premiers européens n’en ont que faire apparemment. Moi je me cale à mon allure d’environ 15km/h (plus ou moins car c’est le début et la boucle de 2km dans Belvès n’est pas très plate). On repasse sur la ligne de départ. Les premiers ont déjà une bonne centaine de mètres d’avance. De là on descend dans la vallée et cela va redevenir plat que vers le 4-5eme kilomètre. Je reste sur mes allures même en descente. Je ne suis que 30eme environ mais la route est longue. En bas de cette descente, je ressens déjà le besoin de m’arrêter pour ce que vous savez. Au total je m’arrêterais pour cela 3 fois entre le départ et le 30eme environ : après je n’aurais plus envie. Cool car cela représente une vingtaine de secondes à chaque fois. Ce n’est rien sur la durée finale mais des fois à 21 secondes près … (cf fin de course).

 

P1080356Nous arrivons maintenant vers le 8-9eme kilomètre. Le cortège de vélo nous attend : tous alignés au bord de la route. Juste avant cela je rattrape un groupe dont faisait partie Jean Jacques Moros un spécialiste longue distance, déjà sélectionné en équipe de France et un chrono de 6h51’ sur ce parcours. Son suiveur vélo prend la route, mon frère aussi. Les autres concurrents du groupe n’en ont pas car ils font partie du championnat d’Europe. Petit rappel sur les suiveurs à vélo : ils n’ont pas le droit d’être devant nous ou à côté, ils doivent rester derrière et peuvent nous ravitailler mais que dans les zones de ravitaillement. L’avantage par rapport à ceux du Championnat d’Europe (qui n’en ont pas) c’est un soutient mental.

 

 

 

 

p1110712-640Je reste un moment avec ce groupe et en voyant que je ne suis plus tout à fait sur mes allures, je décide de partir seul. Petit à petit le trou se fait. Je vais donc entamer mon cavalier seul…jusqu’au bout ! Je vais remonter d’autres coureurs et au 15eme kilomètre je suis 11eme (je ne le saurais qu’après course).  Je doublerais aussi un concurrent pour le championnat de France alors que je pensais être déjà le premier. Je vais avoir la confirmation que je suis le premier français par une voiture ‘’speaker’’ circulant le long de la course. On me pointera à la 9eme position au 30eme kilomètre. Je continue mon avancée et bois à tous les ravitaillements ma boisson énergétique et je m’alimente avec un gel tous les 10 kilomètres.

 

Je commence à faire sensation et sûrement que certains me prennent pour un fou car je suis inconnu des circuits. Mais pas totalement non plus car le staff de l’équipe de France qui va de ravitaillement en ravitaillement, commence à m’encourager. Mes articles sur mon blog se sont diffusés dans le milieu du 100km.

 

 

 

 

 

 

P1080530Je suis toujours sur mes allures de 15km/h. Mais là au 30eme, on quitte la route principale en bifurquant sur la gauche et ça y est ça grimpe. Je le savais. J’avais vu sur internet le parcours tracé au GPS. Je savais donc qu’entre le 30 et le 53eme les muscles allaient être mis à rude épreuve. Par contre je ne pensais pas que certaines côtes étaient aussi prononcées. Je décide donc immédiatement d’amortir sans trop regarder ma montre pour en garder en réserve. Je pense au conseil de mon entraineur : en descente il faut se laisser aller et ne pas freiner car c’est là que ça fait mal aux ischios (muscles peu travaillés par le coureur sur route même si j’ai fait quelques séances de muscu pour cela). J’ai vu aussi sur le tracé qu’après ce 53eme kilomètre, cela a plutôt tendance à descendre jusqu’au 73eme. La tactique était donc de voir comment je ressortais des montagnes russes et après soit de maintenir mon allure pour me refaire un peu soit de ré accélérer pour récupérer du temps.

 

Je passe les montées relativement facilement. Je ne suis pas du tout et je ne le serais jamais, essoufflé à ces allures-là. Les descentes sont plus ou moins faciles à négocier. Et sur certaines j’ai tout de même tendance à me freiner car la fatigue l’emporte un peu et si je ne le fait pas on a le corps qui part dans tous les sens. Passage au marathon avec 30’’ de retard environ donc 2h49’ et des secondes. Mon GPS est déjà décalé par rapport aux bornes kilométriques.

 

J’arrive au 50eme à Sarlat. Là il y a plus de monde qu’ailleurs car c’est aussi l’arrivée du 50km. J’ai droit aux encouragements et je suis 6 ou 7eme à ce moment-là. Mais ce que je n’avais pas prévu arriva. Je vais être encore sur de bonnes allures dans les montées, par contre la moindre petite descente va être atroce. J’ai les ischios en feu !! C’est donc les descentes qui vont me faire ralentir !!! Et plus y’en aura plus je vais me freiner et plus mes muscles vont se crisper !! Le cycle infernal !

 

Bon et puis au bout d’un moment, les montées deviennent à leur tour difficile. La fatigue est bien présente. Le 52-53eme je mets 4’30, autour du 58eme je fais 4’20 alors qu’entre je suis toujours autour des 4’/km. Puis arrive les deux bosses vers le 75eme kilomètre. Entre temps, je me suis positionné 5eme de la course. Je le sais mais cela m’importe peu : je veux juste être premier français.

 

J’étais déjà dans le dur avec mes ischios mais là les quadriceps s’en mêlent aussi. En gros j’ai les cuisses cramées ! A partir de ces deux montées vers le 75eme kilo (désolé je ne me souviens plus trop car je ne connaissais pas le parcours, 100km c’est long et en plus sur le dernier tiers on ne regarde plus trop le paysage), le chrono va chuter. Les 5 kilomètres jusqu’au 80 vont être fait à plus de 4’30/km de moyenne. Et pourtant ….

 

 

Ce fameux 75eme va être déterminant. Mise à part sur le début de cette course ou lors de pause pipi, je n’ai fait que doubler des concurrents. Sauf que là, coup sur coup, un Norvégien me passe, je ne m’en inquiète pas, puis un français en sélection : David Laget. Lui je le reconnais de suite. Sans attendre, je commence alors à m’accrocher à lui. Et en quelques secondes le déclic se fait dans ma tête : je repars et je repasse devant lui. Puis je continu et vais chercher le Norvégien. Du coup David ne m’aura dépassé que peu de temps et sera vite distancé. J’apprendrais plus tard qu’il avait fait un gros effort pour revenir et qu’à ce point précis il commençait à faire une hypoglycémie.

 

IMG 0250Moi, le Norvégien, mon frère à vélo, David Lageten bleu et l'Espagnol en rouge.

 

Pris dans mon élan, j’entraine le Norvégien malgré moi et on dépose un Espagnol qui fatiguait depuis plusieurs kilomètres mais que je n’arrivais pas à rattraper. Là je me souviens que je me suis dit : c’est bien d’être reparti comme cela mais il reste 20 bornes et va falloir tenir. Je doutais. Je continue tout de même mon train, le Norvégien s’accroche et pire il me colle de très très prés. A un moment donné je m’écarte brusquement sur l’autre côté de la voie pour lui dire « et bien passes si tu dois aller plus vite que moi ». Mais rien. Il s’écarte lui aussi pour me recoller. Moi je ne peux pas figurer au classement européen, il peut me redoubler s’il veut.Et puis il n’avait qu’à prendre ses responsabilités s’il voulait aller chercher des places. Je vous assure que lorsque c’est difficile on n’a vraiment pas envie qu’un gars se colle, mais vraiment !! Limite de me faire trébucher. Avec l’état de mes jambes si je tombais à ce moment-là, j’aurais eu du mal à repartir sur le rythme. Bref, ça m’a un peu agacé voir carrément énervé et je ne me souviens plus à quel moment il a craqué mais tout doucement les kilomètres ont recommencés à s’enchainer dans les 4’15 au kilo environ.

 

Ce qui est sûr c’est que je passe le 90eme kilomètre en 4eme position (je pense réellement que je suis 4eme depuis le 83-85eme kilomètre). Et depuis quelques temps un certain Michaël Boch (autre sélectionné francais) pointe son nez derrière. Je ne me suis jamais retourné mais je savais qu’il était à 1 minute ou moins. Il a fait une bonne remontée lui aussi. Du coup, j’essaie de relancer car là on touche à mon classement français. Mon frère me dira que je fais ce qu’il faut car je maintiens l’écart.

 

Là j’ai du mal, je ne veux pas penser à mes jambes. Je fais tout pour penser à autre chose : ne me demandez pas à quoi je ne m’en rappelle plus. Je vois ce panneau du 90 arriver Je me dis 10 kilomètres, à 15km/h il reste 40’ de course. Bien sûr je sais que cela ne sera pas vrai surtout avec les 2 derniers kilomètres en côte. Mais voilà ce sont des pensées positives comme celles-là que j’essaie d’avoir en tête. Ça me motive. Je relance encore. J’ai en point de mire deux coureurs. Je ne pense pas à les doubler ou à ma place au classement, mais c’est un point de mire donc cela permet d’avancer. L’attention est focalisée sur eux… et pas sur mes jambes.

 

La différence va se faire à partir de là. Après mon dernier gel pris au 90eme, entre ce 90 et le 95, je vais tourner entre 4’04 et 4’08 au kilo, proche de mon allure de base (15km/h). Au 93eme environ je passe coup sur coup un Espagnol qui venait de se faire manger par un Belge et peu de temps après le Belge en question. Je suis donc 2eme de la course. Je vois même au loin la voiture ouvreuse. A 14 ou 13km de l’arrivée on m’avait annoncé le premier à 9 minutes !! Là il doit être à 1km environ donc 4’ à peu près. Mais bon ce qui m’importe surtout c’est d’envoyer encore pour être Champion de France et assurer ma sélection nationale car même si c’était le but ultime pour moi, en n’ayant jamais couru cette distance, difficile de dire « je l’aurais ». Mais à 5 kilomètres de l’arrivée, j’y pense fortement. Je me dis que j’y suis et que je vais l’obtenir cette sélection. Je savais intérieurement que la distance était faite pour moi. Déjà le marathon est une passion pour moi mais ayant commencé tardivement la course, je n’ai pas les bases techniques nécessaires pour aller plus vite sur cette épreuve. Par contre, sur 100km, la technique n’est pas la même et ma foulée courte et rasante (donc économique) est pratiquement idéale.

 

Bref c’est tout bon pour passer la ligne. J’accuse pourtant le coup de mon accélération. Les bornes kilométriques (présentes tous les kilos entre le 95 et le 100) ont du mal à arriver. Je vois le 96. Je suis perdu après. Je ne me souviens pas avoir vu le 97. Ma montre GPS est décalée d’environ 700 à 800m par rapport au réel. J’attends et je n’espère que le panneau 98. Juste après, cela monte en lacet jusqu’à Belvès. Je suis sûr que mon pari sera gagné à partir de ce 98eme : je ne pourrais plus être rattrapé. D’autant plus que j’ai enfin un peu distancé Michaël. Il est là je le vois, je le passe ce panneau du 98. Et c’est parti pour la montée finale.

 

Quand on débute cette côte, on va tout droit pendant 500 à 600m je pense puis il y a un virage sur la droite et la route se cache derrière la falaise. J’imprime un bon rythme même si je n’ai plus les capacités à ne serait-ce que tenir du 14km/h : vu la montée même en étant frais c’est déjà pas évident. Mais bon on est tous dans le même état.

 

En montant j’aperçois dans le virage qu’un bus est arrêté dans la côte. Puis il repart. De toute façon je n’allais pas rattraper un bus !! Je passe ce virage à droite et là on aperçoit le village sur la gauche et l’arrivée. En fait cela monte en petit lacet puis il va y avoir un dernier gros virage sur la gauche et au bout la ligne. Et là, je me fixe la ligne dans ma tête, je ne pense qu’à ça sauf … sauf que le bus qui venait de s’arrêter était en fait bloqué par le « cortège » autour du 1er de la course !! Celui-ci fait des arrêts réguliers car il a des crampes (ca bien sûr à ce moment-là je ne le sais pas). J’ai donc maintenant, entre les lacets, le premier en visuel et à 400 ou 500m. Mon frère s’en aperçoit aussi et complètement étonné comme moi il me dit que c’est bien le premier et que maintenant c’est à moi de voir si je veux me faire plaisir à aller le chercher ou pas. J’hésite un temps tout en essayant d’accélérer un peu. Mais je suis fatigué et je n’y suis pas : ce n’est pas ma course, je n’ai aucun enjeu sur le Championnat d’Europe. Peut-être que si j’avais fait partie du classement j’aurais été plus motivé. On n’en sera rien. Sur le dernier virage à gauche, une Espagnole avec une poussette et des petites chaussures commence à courir et à crier pour le prévenir que j’arrive. C’est l’effervescence côté espagnol !! J’ai une dernière image ou j’entrevois l’espagnol (Asier Cuevas) courir comme il le peut (comme un gars avec une jambe dans le plâtre). Je ne cherche pas à faire un sprint, honnêtement  je n’en ai plus les moyens, mais plutôt je commence à profiter des derniers mètres, du public.

 

IMG 0312Je lève les bras. Je franchis la ligne. J’oublie d’arrêter ma montre.

img-3379On se félicite du final avec le vainqueur. Il est Champion d’Europe. Je suis Champion de France. Je termine à seulement 21’’ (80 mètres) de lui en 6h53’35’’. Je cherche mon frère en vélo (ils l’ont détourné à 10mètres de la ligne). Je me retourne : ma mère et ma fille sont là. J’embrasse ma fille (3ans1/2) et comme elle le répète si bien depuis : papa il a pleuré sur moi ! Tout se passe très vite. Je ressors déjà du sas d’arrivée ou je retrouve mon père. Il s’en suit des photos, des interviews : c’est le jeu aussi, cela fait plaisir et je les en remercie car ça contribue aussi à l’image et à la beauté de ce sport. Je vois enfin mon frère. Tout est retombé : je ne peux plus marcher. Mes jambes sont en train de se figer.

 

Une personne vient me chercher pour le contrôle antidopage. Le lieu : l’hôpital à 300mètres de là !!! Aie aie !! Une dernière interview en live sur France Bleu Périgord et en route. Je mets 15 à 20’ pour me rendre à cet hôpital.Passons les détails de ce contrôle en disant juste que cela a pris un temps fou avant de pouvoir voir le médecin. En sortant, le médecin du staff de l’équipe de France qui m’avait accompagné, m’annonce que le staff a décidé de me sélectionner.

 

p1110879-640Quelques heures plus tard, vers 19h30, je monte sur le podium, je savoure sur un air de Marseillaise. En descendant du podium Jean François Pontier, manager national des courses hors stade, m’indique que je suis bien sélectionné en équipe nationale (au même titre que les autres sélectionnés c’est soumis à l’approbation sur l’état de forme lors du stage de préparation avant la prochaine échéance). Prochaine échéance ? Normalement les championnats du monde en octobre/novembre et ils devraient peut être être en Afrique du Sud à Durban mais cela reste à confirmer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au bilan : je suis Champion de France, je prends le record Midi Pyrénées de la distance, je rentre en sélection nationale. Sur la course : je fais du 14,5km/h de moyenne avec du dénivelé. Mon idée première de dire que je dois pouvoir tenir le 15km/h (à quelques choses près) c’est-à-dire du 6h40’ au final sur un parcours plat est bien réaliste. On verra si c’est faisable plus tard en espérant que ma première expérience me servira à tendre vers cela. Pour l’heure : je profite de mon titre de Champion de France !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

P1080685

Un dernier mot ou plutôt des remerciements à tous ceux qui m’ont aidé, encouragé. Et un grand merci à mon entraineur Ali Belkacem, mon diététicien Grégory Tieyre, ma femme et mes enfants pour leur soutient, mon frère pour pleins de raisons, mes parents pour pas mal de choses aussi, mon club Blagnac et tous ces adhérents/passionnés d’athlé, et mes partenaires ma société d’ingénierie SII et mon partenaire sportif I-Run.

 

Merci à tous pour les photos.

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Published by jeromebellanca - dans Blog
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commentaires

course en ligne 02/07/2013 19:52

Très belle course et très bien organisée. Félicitation à tous les participants.
Antoine.

Marilyne 04/06/2013 14:48

Waou....Bravo!!! Marilyne

jeromebellanca 31/08/2013 08:37



Coucou. J'avais zappé ton message. Merci. Bises a vous tous. A bientot



Vincent Rivoire 16/05/2013 22:54

Quelle émotion à la lecture de ton récit, bravo encore Jérôme! Je revis à travers tes mots tout ce que j'ai vécu sur ce circuit en 2012 lors des Championnats de France, les coups de moins bien et
les réaccélérations, les efforts pour rattraper un coureur en ligne de mire, le compte à rebours des derniers km avec la dernière côte si longue. Waouh, quelle belle course tu as fait ! C'est
génial que tu puisses partir à Durban en Octobre (j'y suis allé en touriste il y a un dizaine d'années) pour les championnats du Monde.
J'ai bien sympathisé avec Dominique Bordet, le capitaine de l'équipe, durant le Raid Vietnam dont nous rentrons juste. Nous avons couru ensemble les 5 étapes pour finir 1er ex-æquo main dans la
main, c'était vraiment super. Je trouve incroyable qu'il ait couru les championnats d'Europe la veille d'une course à étapes sur 5 jours ! Vous allez bien vous entendre j'en suis certain, c'est un
grand cœur généreux ... et je lui ai recommandé d'aller voir ton blog car il s'entraine beaucoup plus empiriquement que toi !
Félicitations et je te souhaite beaucoup de plaisir avec l'équipe de France. Et si j'arrive à intégrer celle des 24h en fin d'année, on se croisera peut être sur un stage, ça serait cool !

jeromebellanca 19/05/2013 09:26



SAlut, merci pout ton message.


Oui cela parait hallucinant d'enchainer sur 5 jours au Vietnam après un 100. Moi j'en était incapable. Certes c'était mon premier et mon corps manque d'expérience sur cette distance donc du mal à
la digérer mais quand même. C'était cool le Vietnam ?


Oui ca serait super si on pouvait se voir à cette occasion là. Je le souhaite. En attendant on va se revoir dans le coin. A bientot



Xavier DDX Bruguieres 15/05/2013 08:14

Encore un grand bravo!
Atteindre son objectif comme tu l as souhaite ça force le respect( sacrée préparation).
Une course de folie!
Vivement le 26 octobre ;-)
Bonne suite a toi
Xavier

jeromebellanca 19/05/2013 09:34



SAlut,


Merci. Oui il va me tarder de prouver avec le maillot bleu mais chaque chose en son temps.


Merci encore a bientot dans le coin.



ricottier franck 13/05/2013 17:21

BRAVO encore BRAVO
je viens de lire le récit ... c'est beau tout simplement!
ce partage en famille est je pense aussi un des moments forts !
bon maintenant il te faut être en forme au stage ... pour aller fouler les routes de DURBAN
on suivra évidemment cela de près !
bon courage pour la suite Franck

jeromebellanca 19/05/2013 09:32



SAlut,


Oui l'avantage du chmapionnat de France était d'être suivi à vélo et donc cela fait une expérience que l'on vit à plusieurs et pour ma part en famille. Ca rajoute une saveur particulière.


Exact ! en forme pour le stage du coup j'ai pris le temps de me remettre et de recharger le corps et le mental. Je reprends les footings doucement et je pense remonter en puissance début Juillet.
Je continuerais à donner des news à travers le blog. A bientot